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mercredi 24 août 2011

La nouvelle façon d'écrire une histoire à succès

Elle est bien bonne celle-là!

Depuis que je lis des livres et des articles sur comment écrire des histoires efficaces, une chose fait l'unanimité : Garder le lecteur en haleine, le garder sur le bout de son siège, bref le surprendre.

Il me semble aussi que c'est la recette de beaucoup d'auteur qui essayent de faire croire que l'histoire va dans une direction et subitement, tout est chamboulé. C'est surtout le cas dans les nouvelles littéraires où la qualité de l'histoire est presque directement proportionnelle à la qualité de la chute.

Mais voilà qu'une étude semble démontrer que cette fameuse chute et même ce fameux dénouement surprise n'est peut-être pas aussi efficace qu'il n'y parait.

Voici le lien vers l'article en question.

Spoiler Alert: Stories Are Not Spoiled by 'Spoilers'

Bref, en résumé, ce que ça dit c'est qu'il y a plus à une bonne histoire que des retournement de situation et des surprises. Selon l'étude, les lecteurs qui conaissaient d'avance le dénouement de l'histoire appréciaient plus la lecture de l'histoire que ceux qui ne la connaissaient pas.

Bon, on peut être d'accord ou pas d'accord avec tout ça. Je retiens un exemple qui vient appuyer ce qu'ils disent: ces films ou livres qu'on relit plusieurs fois. C'est vrai, je lis souvent les livres deux, trois fois et même plus souvent que ça et ça ne m'empêche pas d'apprécier le livre et même le film.Et que dire du succès phénoménal de Columbo où les spectateurs savaient en avance qui était le meurtrier.

Donc ce qu'il faut retenir je crois, c'est que ce n'est pas nécessairement l'histoire qui est primordiale, mais bien le traitement et la façon de la raconter. Au lieu de trafficoter une surprise peu crédible juste pour en avoir une et tenter de surprendre le lecteur, peut-être serait-il mieux de simplement se contenter de mieux raconter son histoire ou de trouver une façon un peu plus originale de la raconter.

Quant aux fameux spoilers, personnellement, j'aime quand même mieux m'en tenir loin. La première lecture est pour la surprise, les subséquentes pour apprécier les subtilités qui nous avaient échappées.

mercredi 13 juillet 2011

L'attrait de la couverture

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais la couverture d'un livre est une des choses qui m'attirent à prendre un livre et lire le résumé. Ça ne devrait pas être pertinent, mais j'ai souvent tendance à acheter un livre qui semble un peu moins intéressant mais avec une belle couverture qu'un livre tout blanc avec un résumé intéressant. Entre deux histoires qui me semblent prometteuses, celle avec une belle couverture l'emporte toujours (ou presque).

Ça me rappelle mon premier salon du livre. Très jeune (10-11 ans?) N'ayant pas beaucoup d'argent, j'hésitait entre deux livres. Le premier, Quatre Destins de Daniel Sernine. Très belle couverture. Histoire qui semble aussi très intéressante.

Le deuxième, L'Héritage de Qader de Philippe Gauthier. Résumé somme tout aussi intéressant, mais couverture, beaucoup plus BD un peu mal faite. Ça pris 2 secondes et je me suis emparé de Quatre destins. Mais je revenais sans cesse vers l'Héritage de Qader qui semblait m'attirer, mais maudit que je n'aimais pas la couverture. Et bien après un très long moment, je prends aussi ce livre et me voilà avec mes deux premiers achats de livres à vie.

Verdict? Quatre Destins, très moyens, car je n'avais pas lu les autres de la série et d'après moi, le plus faible de la série de Neubourg et Granverger. L'Héritage de Qader? Il devint le livre que je qualifie de mon chef d'oeuvre de jeunesse. WOW! J'ai été bouleversé! (Philippe Gauthier, où es-tu????) Mes premiers écrits tentaient justement d'imiter un peu cette histoire.

Comme quoi il ne faut pas se fier à l'apparence d'un livre. Une petite pensée pour le mien dont on m'a souvent dis que ce qu'il y avait de moins réussi à mon livre, était sa couverture!

jeudi 19 mai 2011

Profils sociodémogrphiques de l'écrivain Québécois

À lire sur le site de gouvernement du Québec.

Profil sociodémographique écrivains

Je voulais partager le lien bien que je n'ai pas eu le temps d'analyser tout cela. On s'en reparle. Ou bien je m'en reparle tout seule ; )

En regardant les chiffres, rien n'est vraiment très encourageant. La plupart des écrivains n'en retirent même pas 5000$ ce, même s'ils y consacrent beaucoup de temps. 86% en retirent moins de 20 000$. Donc vaut mieux avoir une autre source de revenus. (tout dépendant de votre niveau de vie!) Ce qui me semble clair, c'est qu'il ne semble pas y avoir d'avenir à court terme pour mon profil à moi: moins de 40 ans, emploi à temps plein, bébé de moins de un an et consacrant moins de 1% de mon temps à l'écriture. Il me reste l'espoir d,y consacrer plus de temps à la retraite... dans 35 ans...oh my god!

mercredi 3 février 2010

Carnaval Boréal - Suite et Fin

Avait finalement lieu samedi dernier, le 30 janvier, le premier carnaval boréal virtuel. Je n'ai pas pu y participer très longtemps.

Pour ce que j'en ai vu et vécu, c'était la cacophonie totale, mais c'était correct, car c'était une introduction et un mini salon de présentations où tout le monde venait se rencontrer, dire quelques phrases, commencer des conversations plus ou moins intéressantes, avec ou sans but et l'occasion rêver de se faire des "insides", car beaucoup de gens semblaient bien se connaître. De ce point de vue disons qu'on se sent un peu petit étant nouveau dans ce monde. Mais bon acceptable, car de toute façon, moi, c'était les tables rondes qui m'intéressaient le plus.

La première avait pour sujet des directeurs littéraires de revues, maison d'éditions et fanzine. J'ai assisté en direct au début de ce salon. La cacophonie tant redoutée ne s'est pas produite. Il y avait des points de vue très intéressants et ça aide à comprendre un peu le processus d'acceptation et de refus de textes. Très instructifs. Je crois que c'était le salon le plus intéressant, car le maître d'oeuvre du carnaval était présent pour diriger les conversations et généralement, les commentaires se sont limités aux gens qui connaissaient vraiment le sujet et qui avait une certaine crédibilité. Un délice et je m'en veux vraiment de ne pas avoir pu y participer, car j'aurais eu des questions à poser.

Le 2e salon qui m'intéressait, c'était celui sur les livres électroniques. Là, par contre, je crois que nous sommes passés complètement à côté du sujet. Il y avait tellement matière à discussion. Malheureusement, c'est vite passé à ce qui est le mieux, IPad, Kindle, PC Tablets, Sony machin chouette, etc. Pourtant, on aurait pu parler des formats, comment formater sont texte en Epub par exemple pour mieux profiter de cette technologie. Comment utiliser celle-ci à bon escient? Que deviennent les droits d'auteurs? Le téléchargement illégaux? Comment utiliser le creative common? Qu'arrive-t-il aux droits d'auteurs si on court-circuite les distributeurs ou les imprimeurs? Comment faire de l'autopublication? Est-ce qu'on a le droit tout bonnement de vendre ses écrits en format électronique? Certaines de ces questions ont été abordées brièvement, mais je crois qu'il y avait pas mal de viande et que ce fut sous-exploité, malheureusement.

Le 3e salon qui m'intéressait, était occuper sa fiction. Je crois que ce salon est mal parti, car j'avais l'impression que ce n'est pas tout le monde qui avait la même conception d'occupation de sa fiction, ce qui fait que la conversation demeurait floue, surtout pour un néophyte comme moi qui ne patauge pas vraiment dans ce milieu là. Par contre, il y a eu de très bons échanges très enrichissant. Surtout ceux fait par des auteurs connus.

Il y a ensuite la table ronde sur l'auto-promotion. Je l'ai trouvé intéressante. Ça donne un point de vue sur comment utiliser facebook, un blogue ou autre twitter de ce monde pour ce faire voir et connaître sur internet. J'ai bien apprécié. Les intervenants étaient intéressants et expérimentés dans leur sujet.

Ceci n'est qu'un bref résumé de ce que je pensais de ce qui a été discuté au carnaval boréal. (Je parle des discussions, pas l'événement en tant que tel!) Mais ceci, c'est un point de vue de quelqu'un qui a lu après coup tous les commentaires. Peut-être l'expérience et le jugement aurait été différent si j'y avais été tout le long.

Est-ce que ce fut une expérience réussie? Je crois de mon point de vue que ce fut très intéressant. Je crois que ce fut une bonne première expérience. Maintenant, il reste aux organisateurs de voir ce qu'ils veulent faire avec ce genre d'événements.

Pour ma part, je me demande si je ne serait pas mieux dans un vrai congrès. CE qui m'intéresse dans ce genre d'événement, c'est ce que les gens d'expérience ont à dire. Ce n'est pas tous les jours qu'on peut écouter (dans ce cas-ci lire) des gens qu'on admire et de qui on veut apprendre et pouvoir leur poser des questions. Mais d'une autre côté, d'un naturel très timide, j'oserais jamais poser une question dans un vrai congrès, alors que virtuellement, c'est plus facile. Par contre, le virtuel donne la parole égale à tout le monde, même ceux qui ne sont pas pertinents. Comme qui en parle alors que j'y ai à peine assisté!!! Qu'est-ce qui est le mieux?

Le principal côté négatif de tout ça, c'était les noms d'utilisateur. Il vient un moment difficile de savoir qui parle. Julie?? Ça peut être n'importe qui. Syber? Itou. evarburg? (bon Elizabeth Vonarburg, on finit par le savoir.) Mais ça aiderait entre autre de savoir qui est qui et qui a quel bagages. Pour ma part, j'ai trouvé que généralement, les commentaires pertinents dans tous les forums venaient des auteurs connus tels, Joël Champetier, Yves Meynard, Jean-Louis Trudel, Mme Vonarburg, Julie Martel, Claude Bolduc, et généralement, je sautais le reste des commentaires et me concentrait sur ce qu'eux avait à dire, car généralement plus pertinents. Ceci étant plus facile à faire lorsque ceux-ci affichent leur vrais noms. Ça aide à faire le tri. :) Mais est-ce moi qui est trop buté de ne porter attention qu'aux soi-disant experts?

Ma suggestion serait aussi que chaque salon commence par un présentation sommaire des panelistes, avec un bref commentaire de chacun de ceux-ci sur le sujet et ensuite partir le bal des conversations.

Tout de même, j'aimerais féliciter Christian Sauvé pour cette savoureuse initiative. Même si je crois que généralement ce commentaire sera malheureusement perçu comme plutôt négatif (au lieu de constructif, car je critique un peu plus ce qui s'est dit et non pas l'événement en tant que tel!), je tiens tout de même à souligner que j'y serait avec joie la prochaine fois et que généralement, ce fut une expérience enrichissante sur bien des aspects. Félicitation encore une fois!! Et à l'année prochaine! :)

Pour aller lire tout ce qui s'est dit et écrit, allez voir le site du carnaval boréal. Il restera en ligne encore pour un bon moment. Peut-être que les conversations pourraient s'y continuer, sait-on jamais?

mercredi 20 janvier 2010

Carnaval Boréal

Une très bonne idée. Le Carnaval Boréal est un congrès virtuel sur le monde de l'imaginaire (littéraire s'entend). C'est la toute première fois qu'un tel événement se produit. Ça se fera sous forme de blogue si j'ai bien compris.

Je crois que c'est une excellente initiative pour les gens timides comme moi qui ne trouveraient pas leur place au véritable congrès Boréal. C'est une opportunité d'échanger avec les gens du milieu, amateurs comme professionnels.

Pour plus de détails, visitez le site suivant du Carnaval Boréal.

Ça débute à 12:00 le samedi 30 janvier. L'horaire est sujet à changement.

De très bons sujets seront abordés comme les livres électroniques, autopromotion, revues littéraires, etc.

C'est un rendez-vous à ne pas manquer! (même si malheureusement j'en manquerai un bon bout moi-même!)

samedi 14 novembre 2009

La Salon du Livre de Montréal - La désillusion

Le salon du livre de Montréal s'amorce cette semaine, du 18 au 23 novembre plus précisément, à la Place Bonaventure.

Il y a plusieurs années, j'attendais cet événement avec impatience. Je comptais les jours au moins un ou deux mois à l'avance. J'aimais aller y bouquiner un peu, faire des découvertes inattendues, rencontrer mes auteurs favoris(plutôt recueillir des dédicaces dans mon cas) et je sortais de là avec l'envie irrésistible d'y retourner le lendemain.

Je n'y ai pas mis les pieds depuis au moins trois ans et je n'y retournerai pas cette année. Pourquoi cet événement culturel qui faisait ma joie autrefois m'est-il devenu si désagréable avec le temps? Je ne sais pas trop. C'est comme une relation agonisante, on s'éloigne peu à peu sans trop s'en apercevoir. Mais je dois avouer qu'il y a un irritant majeur... la foule.

Appelez peut-être ça une agoraphobie grandissante, mais je ne suis plus capable de ces milliers de gens dans les allées. Et je dis bien les allées, pas les kiosques. Généralement, à moins de séances de dédicaces populaires, je trouve qu'il y a rarement beaucoup de gens aux kiosques, mais dans les allées pour aller d'un kiosque à un autre...oulàlà! Ça se bouscule, ça se promène avec de gros carrosses, ça arrête en plein milieu d'une allée sans égard aux gens en arrière qui tente d'avancer. Je suis peut-être rendu impatient. Je suis peut-être dans la génération où tout doit aller vite et être efficace. Je ne sais pas.

Après un certain temps, je me suis rendu compte que j'y allais comme j'allais à la librairie. Je visais les trois ou quatre kiosques où je savais trouver des livres intéressants. J'y allais à la journée et à l'heure où un de mes auteurs préférés était présent, achetais les lives que j'avais déjà planifié acheter de toute façon et je ressortais de là en une ou deux heures, pas du tout satisfait et épuisé par tout ce zigzag entre les gens.

Il faudra peut-être qu'un de ces jours je prenne congé du travail pour y aller pendant la semaine. Mais quand on est rendu là, c'est qu'il y a quelque chose qui cloche.

* * *

Petite anecdote. La première année que j'y suis allé, j'ai trouvé deux livres qui semblait m'intéresser, les deux aux Éditions Paulines, aujourd'hui Médiaspaul je crois.. Le premier était Les Quatre Destins par Daniel Sernine (La couverture m'attirait plus qu'autre chose pour être honnête). Le deuxième était L'Héritage de Qader de Philippe Gauthier. La couverture était très moyenne mais l'histoire semblait intéressante. J'ai presque acheté uniquement le premier, mais j'ai finalement opté pour les deux. L'Héritage de Qader est devenu rapidement mon livre préféré. Comme quoi il ne faut pas toujours se fier aux couvertures.

Mais là où ça devient intéressant (pour ceux qui ont eu le courage de lire jusqu'ici) c'est que durant toute l'année suivante, je souhaitais que l'auteur produise une suite à ce magnifique livre. Et bien, mon vœux fut exaucé. Un des premiers kiosques visité l'année suivante était celui des Éditions Paulines et j'ai découvert la suite, Le Château de Fer. Je jubilais avec le livre dans les mains sous le regard d'un étranger aux grosses lunettes en plastique. Il se présenta alors comme étant Philippe Gauthier. Il m'invita alors à sa séance de dédicace et ce fut la première que j'aie reçue. Un des mes plus beaux souvenirs du Salon du Livre!